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Le
Marketing de réseau
Les sociétés de
vente directes ont compris la force de leurs vendeurs. Pas de bonne
vente sans bons vendeurs. Elles doivent donc mettre en place des
stratégies pour booster leurs vendeurs qui, pour la plupart, sont
dans une vraie démarche de création d'affaire.
Parce qu'il n'y a
pas besoin de beaucoup de moyens financiers pour devenir vendeur
direct, cette forme d'activités professionnelles attirent de plus
en plus.
Nul besoin de créer son magasin, d'en payer le loyer, de
recruter du personnel, de faire toutes les démarches de création,
administratives, déclaratives, fastidieuses.....
Il n'est pas non plus
forcement nécessaire de se constituer un stock important, juste ce
qu'il faut pour faire la démonstration dans de bonnes conditions.
La majorité des sociétés de distribution fournissent des kits de
matériel de commercialisation à des coûts moins élevés que le
coût de production.
Des frais de démarrage peu élevés, des
formations simples, un matériel de promotion adapté qui sont
proposés, attirent aussi des arrondisseurs de fin de mois qui
veulent juste mettre un peu de beurre dans leurs épinards…
La
vente directe est aussi synonyme de liberté du travail, à temps
plein ou partiel. Il faut donc être capable de s'organiser, de -
quand même - définir ses plages d'activités.
A la disposition du
client, ces vendeurs sont bien souvent amenés à travailler le
soir, le week-end.
Indépendant, le vendeur de vente directe ne
dépend d'aucune hiérarchie. Il doit donc se motiver tout seul.
Donc, la plupart des sociétés de vente directe encadrent leur
force de vente, proposant des programmes de formation
professionnelle, un suivi personnalisé, des réunions de vente et
des stages de formation. Ceci afin d'éviter que les vendeurs
commercialisent les produits d'une manière contraire à la
déontologie professionnelle.
Une étude récente montre que la moyenne en heures par semaine
est entre 10 à 15 heures, les plus performant travaillant 40 heures
par semaine.
La plupart des créateurs d'entreprise
sous une forme traditionnelle, sont motivés, ils doivent
être multi-polyvalents, se former, apprendre en tâtonnant,
supporter le poids de leurs erreurs, faire face à des échéances,
des factures à payer auprès de leurs fournisseurs, des factures à
encaisser auprès de leurs clients, faire face aux impayés,
discuter avec le banquier, en bref, se débrouiller tout seul. A
contrario, les vendeurs directs sont tout aussi motivés, mais ils
peuvent bénéficier
de formations, de suivis, d'aides organisés par les sociétés de
distribution. Il leur est proposé un modèle
établi de gestion de leur entreprise et disposent d'un
interlocuteur privilégié, disponible pour les aider, les
renseigner et aussi les écouter dans leurs difficultés.
En vente
directe à niveau unique, les vendeurs sont encadrés par un
collaborateur de la société.
En vente à niveaux multiples, les
vendeurs sont recrutés par un parrain, qui perçoit une commission
sur les ventes réalisées par ses recrues et qui est directement
impliqué pour les encadrer, les motiver et les former correctement.
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